D’autre part, prouver que nous pouvons élargir les contours du métier et que si les marques s’expriment de manière de plus en plus complexe et à travers de plus en plus de supports, les seules personnes capables d’orchestrer bien tous ces champs de création autour d’une idée, c’est nous.
Il y a de bonnes discussions à avoir là-dessus et j’aimerais avoir votre sentiment notamment sur l’ouverture de nouvelles catégories comme la musique, le graphisme, le design dans le livre.
A tous ceux qui travaillent deux fois plus et s’amusent deux fois moins et à tous ceux qui n’ont même pas cette chance, je voudrais dire que même si tout n’est pas rose dans le monde enchanté de la publicité, il n’y a pas de fatalité, ne baissons pas les bras. Changeons les choses avant qu’on ne les change à notre place. A ce titre, j’ai l’impression que le travail commencé par Gabriel Gaultier et prolongé par Olivier Altmann était déjà énorme dans ce sens : nous faire quitter les délices de l’artisanat pour nous obliger à nous frotter aux dures lois du professionnalisme.