Très vite, le Club devient une institution essentielle du métier : recevoir un prix est à la fois un honneur (l'hommage de ses pairs ne laisse jamais personne indifferent) et un plus indéniable dans une carrière. Le Club a ainsi découvert et témoigné de l'essor de formidables talents qui bien souvent ont dépassé le simple cadre du monde des publicitaires : Jean-Paul Goude, Jean-Baptiste Mondino ou Etienne Chatillez pour ne citer que ceux connus du grand public.
Ainsi, le Club des Directeurs Artistiques a-t-il donné une légitimité à la création que nul ne songe plus à lui contester : mise au service du commerce, la création fait vendre, elle est le "plus" qui permet de mieux faire comprendre un message, un produit, et elle est le plus durable des outils sur lesquels construire une image de marque.
La création est aussi la petite pierre qui permet aux marques -Davids- de se faire entendre, voire de vaincre les Goliaths de l'industrie...
Enfin, la création fait appel à l'intelligence du public, et en ce sens, témoigne du respect que les marques portent à leurs clients.